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NORTHEAST ANTHROPOLOGY
Abstracts: Issues 79-80


Issue 79/80 Spring and Fall 2013


Pages 1–36 Revisiting Indigenous Structures of New England: A Survey of Ethnohistoric Accounts From the Contact Period
Henry Glick
Herein, I seek to reexamine the stereotypical “longhouse” and “wigwam” labels assigned to traditional indigenous structures of what is roughly present-day New England. This is done through a running description of Contact Period structures, as portrayed in both ethnohistoric literature and imagery. The focus is on Algonquian traditions, with the intent to both consolidate a large number of valuable records for the region, and to highlight the ingenuity and resourcefulness represented in indigenous building technology.

Mon objectif ici est de revisiter les dénominations maison-longue et wigwam, attribuées aux structures d’habitation de tradition indigène dans une région qui, de nos jours, correspond approximativement à la province de Nouvelle-Angleterre. Cet objectif est atteint au moyen d’un commentaire descriptif portant sur les changements de ces structures, durant les périodes de contact entre Amérindiens et Européens, telles qu’elles sont décrites dans la littérature et l’imagerie ethno-historique. Dans le but d’étayer un grand nombre de documents précieux pour cette région et de mettre en lumière l’ingéniosité et la créativité illustrée par les techniques de construction autochtones, l’accent est mis sur les traditions Algonquines.

Pages 37–80 Remembering Stone Piles in New England
Timothy H. Ives
Assessing the cultural significance of stone piles and cairns in New England’s wooded uplands has become a major challenge for cultural resource management. To help address this challenge, this article explores historical dimensions of stone piling with particular regard to the roles of practice and memory, and presents several insights. Lack of memory about once-common stone piling practices on hillside farms and speculations that old cairnfields are Native American cemeteries are hypothesized to be socially logical outcomes of historically particular circumstances. Documented evidence on the use of memory piles by Native Americans is considered against a common ground where the act of offering a stone to engage memory and place appears to be rooted in multiple cultural traditions. Distinguishing agrarian stone piles from ceremonial Native American constructions presents a top research priority, especially where upland landscapes are sited for development.

Évaluer l’importance culturelle des empilements de pierres et des cairns dans les Terres-Hautes boisées de Nouvelle-Angleterre est devenu un défi majeur au niveau de la gestion des ressources culturelles. Pour aider à relever ce défi, cet article passe en revue, sous différentes perspectives, la dimension historique des empilements de pierres et leurs rôles au niveau de la pratique rituelle et de la commémoration. L’absence de mémoire des pratiques, jadis courantes, d’empilement de pierres dans les fermes à flanc de coteaux et les spéculations sur le fait que les anciens champs de cairns pourraient fort bien, être des cimetières Amérindiens seraient, selon toute hypothèse, les conséquences sociales logiques de circonstances historiques particulières. Les éléments de preuve sur l’usage d’empilement de pierres à titre de souvenir sont considérés comme allant à l’encontre d’un consensus général alors que le fait d’offrir une pierre pour marquer le souvenir ou un lieu de mémoire trouve ses racines dans de multiples traditions culturelles. Faire la différence entre les piles de pierres d’origine agricole et les constructions rituelles Amérindiennes est un axe de recherche de priorité absolue; tout spécialement à présent que les paysages des Terres-Hautes sont inscrits aux plans de développement des territoires.

Pages 81–123 The Lower Great Lakes Fur Trade, Local Economic Sustainability, and the Bone Grease Buffer: Vertebrate Faunal Remains From the Eighteenth-Century Seneca Iroquois Townley-Read Site
Adam S. Watson and Stephen Cox Thomas
The 1996–2000 Columbia University archaeological investigations at the Townley-Read Site (NYSM 2440; RMSC Plp-16) near Geneva, New York, revealed the remnants of a dispersed Seneca Iroquois community occupied circa 1715–1754 CE. This study presents an analysis of the mammal, bird, and fish remains from Townley-Read, exploring the importance of marrow extraction and bone grease rendering in the inhabitants’ subsistence strategy. The Townley-Read faunal assemblage exhibits a high degree of fragmentation, not wholly attributable to nonhuman taphonomic agents, suggesting intense predepositional processing of animal bone. Evidence further suggests that the Townley-Read inhabitants were actively involved in the lower Great Lakes fur trade and relied upon a diverse array of locally available faunal resources. Analysis of the Townley-Read faunal assemblage indicates that Seneca subsistence most closely approximates earlier Mohawk Iroquois faunal procurement patterns and likely reflects both continuity with past subsistence patterns and active involvement in the broader regional economy.

L’étude archéologique conduite par l’Université de Columbia sur le site de Townley-Read (NYSM 2440; RMSC Plp-16) près de Geneva dans l’état de New-York a mis à jour les vestiges d’une communauté d’Iroquois Sénécas, aujourd’hui dispersée, qui vécut sur ce site entre les années 1715 et 1754 de notre ère. Cette étude présente une analyse des vestiges de mammifères, oiseaux et poissons retrouvés sur le site de Townley-Read, explorant l’importance de l’extraction de la moelle osseuse et de la récupération de la graisse de moelle dans la stratégie de subsistance des habitants de ce site. L’assemblage des vestiges de faune retrouvés à Townley-Read montre une fragmentation des os importante ne pouvant pas être totalement imputable aux agents taphonomiques non-humains et qui suggère le traitement des ossements d’animaux préalablement à leur enfouissement. Les preuves suggèrent même que les habitants de Townley-Read étaient activement impliqués dans le commerce des fourrures au niveau des lacs de la région inférieure et se reposaient sur tout un ensemble de ressources animales disponibles localement. L’analyse des vestiges de faune retrouvés sur le site de Townley-Read indique que les moyens de subsistance des Sénécas s’apparentent de très près aux modes antérieurs d’approvisionnement en faune, des Iroquois Mohawks. Ceci révèle à la fois, la persistance dans le temps des modes d’approvisionnement anciens associés à une participation active à un système économique régional plus élargi.

Pages 125–143 Finding Fort Hardy: Combining Documentary Research, Archaeogeophysics, and Excavation to Locate a French and Indian War Fort
Scott Stull, Michael Rogers, and Nik Batruch
Fort Hardy, a French and Indian War supply fort, was built in 1755 but never saw combat. The ruined site of Fort Hardy was where the British Army gave up their arms after the Battles of Saratoga, which was the first major victory of the American Revolution. While the general location of the fort is known, the actual boundaries were forgotten through the course of the nineteenth and twentieth centuries. Using a combination of documentary research, archaeogeophysics, landscape analysis, and targeted excavation, the western boundary of the fort was relocated, showing the value of this combined approach. Unrelated CRM archaeological testing served to confirm the interpretation of the research results.

Fort Hardy, qui servit de base arrière d’approvisionnement durant la Guerre de la Conquête, a été construit en 1755 mais n’a jamais connu le moindre combat. Le site des ruines de Fort Hardy a été le lieu où les Anglais rendirent les armes après la bataille de Saratoga qui fut la première victoire majeure de la révolution Américaine. Alors que la position du fort est bien connue, la place des réelles limites de son enceinte a été oubliée au cours des XIXe et XXe siècles. En associant la recherche documentaire, l’archéo-géophysique, l’analyse du terrain, et une excavation sélective, le mur d’enceinte Ouest du fort a été retrouvé, démontrant la valeur de cette approche globale. La conduite de tests archéologiques indépendants par le GRC (service de Gestion des Ressources Culturelles) a permis de confirmer l’interprétation des résultats de cette recherche.

BOOK REVIEWS
145–146 The Edge of the Woods Iroquoia (Jon Parmenter)

147–151 Connecticut’s Indigenous Peoples (Lucianne Lavin)

153–154 The Tonawanda Senecas’ Heroic Battle Against Removal: Conservative Activist Indians (Laurence M. Hauptman)

 

EDITORIAL COMMENT
Once again I am pleased to present the latest issue of Northeast Anthropology. We are hoping to continue in the long tradition of bringing our readership quality research in anthropology focusing on Northeastern North America. In the 2013 volume we have four articles, as well as three book reviews.
Henry Glick’s paper focuses on the architectural history of Northeastern Native peoples using ethnohistoric information. Glick observes that terms such as “longhouse” or “wigwam” are often used uncritically by anthropologists in the region, with little reference to established cultural patterns. Focusing on the ethnohistoric record regarding architecture of Algonquin groups, Glick’s approach should provide a model for anthropologists interested in the Native built environment.

Timothy Ives’ paper similarly addresses the built environment, in this case in terms of stone piles. There is a tendency among archaeologists in the region to write off stone piles as the work of eighteenth- or nineteenth-century field clearing. This tendency is often in opposition to a tradition of attributing to many stone pile features Native, often ceremonial, origins. Ives’ paper addresses this very issue through the historic record in order to provide a means of distinguishing historic agrarian versus Native ideological stone piling practices.

Adam S. Watson and Stephen Cox Thomas investigate evidence of a seldom considered source of nutrition among foraging populations: the rendering of animal bones for grease production. Their conclusions, based on the faunal assemblage of a Seneca Iroquois site, have implications for any foraging population attempting to maximize returns from their hunting resources.

Scott Stull, Michael Rogers, and Nik Batruch use a range of techniques, including geophysics, landscape analysis, historic documents, and archaeological survey to identify the probable location of the French and Indian War Fort Hardy. Built in 1755, the fort never saw action. However, it was the location of the British surrender following their defeat during the Revolutionary War Battle of Saratoga.

Finally, this volume contains three book reviews. Bill Fox reviews The Edge of the Woods Iroquoia, 1534-1701 by Jon Parmenter, Brian Jones reviews Connecticut’s Indigenous Peoples by Lucianne Lavin, and Kathryn Merriam reviews The Tonawanda Senecas’ Heroic Battle against Removal: Conservative Activist Indians by Laurence M. Hauptman


Sean M. Rafferty



 



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